Anne Fonteneau

Anne Fonteneau,
Chargée de cours en Langues, linguistique et traduction
et à l'École de langues

Pour me joindre au téléphone : 418.656.2202 ou encore par courriel : crt@scccul.ulaval.ca

Pourquoi je milite? Bonne question, sans le moindre doute.

Effectuer les tâches (tant matérielles qu'intellectuelles) indispensables à l'approfondissement et à la diffusion des idées qu'un militant veut voir triompher. Cette définition du Trésor de la langue française informatisé me convient tout à fait, mais encore faut-il définir ces «idées».

Ce qui me motive, matin après matin, pour effectuer toutes les tâches que j’ai à accomplir, ce n’est pas une question d’appartenance politique, ni même de syndicalisme au sens du droit du travail. C’est la conviction, la certitude intime que l’être humain doit être le cœur, le centre et le but de toute action. Apporter du réconfort à un collègue en détresse, trouver une solution humaine à une situation administrative inepte, atténuer des décisions injustes, défendre un être humain considéré comme un simple rouage : voilà ce qui justifie ma présence au sein du SCCCUL. Enseignante universitaire, je veux contribuer à la formation d’une société plus humaine, autant par mon enseignement auprès de mes étudiants que par mon engagement auprès de mes collègues.

Enith Ceballos,
Chargée de cours École de langues

Pour me joindre au téléphone : 418.656.2202 ou encore par courriel : crt@scccul.ulaval.ca

Pourquoi je milite

Je crois profondément à l’action syndicale car elle nous permet vraiment de veiller ensemble au respect de nos droits et acquis. L’action syndicale offre aussi la possibilité d’une collaboration étroite afin d’améliorer progressivement nos conditions de travail et constituer ainsi une force réelle en tout temps, mais plus particulièrement en vue de la négociation de notre Convention collective. C’est pourquoi, je fais partie activement de notre Conseil syndical depuis 2002 et, au cours des dernières années, du Comité d’information et de mobilisation.

Avant d’arriver à Québec en 1976, j’étais déjà déléguée syndicale de l’école secondaire où j’enseignais en Colombie. Par la suite, je me suis toujours impliquée au sein de la société québécoise en participant activement à de nombreux organismes voués à la rencontre des cultures. C’est ainsi que pour représenter les associations socioculturelles, j’ai été nommée en 1995, par le gouvernement du Québec, membre du Conseil de la langue française, puis, en 2002, du nouveau Conseil supérieur de la langue française, fonction que j’ai exercée jusqu’au début de 2008. Pendant plusieurs années, j’ai aussi été présidente de l’Association Amitié Québec – Colombie, puis je me suis impliquée davantage à partir de 1999 au sein du Conseil d’administration de la CASA latino-américaine et, depuis 2005, comme membre du Conseil interculturel de la Ville de Québec.

Aujourd’hui, en tant qu’agente au comité des relations de travail, mon rôle est de contribuer à trouver, en collaboration avec les autres membres du comité, les meilleures solutions possibles aux problèmes rencontrés par les chargées et chargés de cours relativement à leur emploi, tout en favorisant la communication avec les différentes instances de l’Université Laval.

 

Pierre-Charles Tremblay,
chargé de cours au Département d'études sur l'enseignement et l'apprentissage

Pour me joindre au téléphone : 418.656.2202 ou encore par courriel : crt@scccul.ulaval.ca
 

Pourquoi je milite

«Chargé de cours de profession, j’ai connu le temps où nous n’avions aucune organisation pour défendre nos conditions de travail. N’ayant aucune envie d’un retour à cette période, j’ai rapidement été convaincu de la nécessité de m’impliquer activement au sein de l’organisation qui a permis aux chargées et chargés de cours de l’Université Laval d’obtenir des conditions de travail décentes.

Depuis ce temps, j’ai occupé plusieurs fonctions au sein de l’organisation et aujourd’hui je suis encore plus convaincu que jamais de la nécessité de maintenir l’organisation syndicale forte par une participation active de ses membres.»